Alioune Diagne. Saytu
Une exposition de fond pour les curieux d'art et d'anthropologie : Alioune Diagne a passé des mois auprès des communautés Bassari, Bédik, Dialonké et Coniagui du Sénégal pour documenter des rituels ancestraux menacés. C'est un travail sensible et engagé, qui parlera à ceux qui aiment quand l'art raconte des cultures et une mémoire à préserver. Une invitation au voyage et au regard attentif.
« Après son spectaculaire succès à la Biennale de Venise en 2024, le peintre Alioune Diagne revient à Paris avec « Saytu », ensemble de toiles inédites, fruit d’une enquête menée ces deux dernières années à travers le Sénégal. »
En wolof, « saytu » signifie rechercher et préserver ce qui est précieux. Vous suivez le voyage d'Alioune Diagne, qui a sillonné pendant plusieurs mois le centre et le sud-est du Sénégal à la rencontre des communautés Bassari, Bédik, Dialonké et Coniagui, documentant leurs rituels et coutumes ancestrales, du village d'Etiolo aux hameaux d'Ethiwar, Ibel, Iwol et Andjel.
Vous découvrez sa technique singulière, l'assemblage de petits modules qu'il appelle « signes inconscients », qui recompose masques, danses et chants en scènes peintes d'une grande intensité, jusqu'à l'installation « Faces/Time » et ses 100 portraits d'anonymes croisés en chemin. Une exposition à vivre en famille ou entre curieux d'art et d'anthropologie.
Une exposition de fond pour les curieux d'art et d'anthropologie : Alioune Diagne a passé des mois auprès des communautés Bassari, Bédik, Dialonké et Coniagui du Sénégal pour documenter des rituels ancestraux menacés. C'est un travail sensible et engagé, qui parlera à ceux qui aiment quand l'art raconte des cultures et une mémoire à préserver. Une invitation au voyage et au regard attentif.
« Après son spectaculaire succès à la Biennale de Venise en 2024, le peintre Alioune Diagne revient à Paris avec « Saytu », ensemble de toiles inédites, fruit d’une enquête menée ces deux dernières années à travers le Sénégal. »
En wolof, « saytu » signifie rechercher et préserver ce qui est précieux. Vous suivez le voyage d'Alioune Diagne, qui a sillonné pendant plusieurs mois le centre et le sud-est du Sénégal à la rencontre des communautés Bassari, Bédik, Dialonké et Coniagui, documentant leurs rituels et coutumes ancestrales, du village d'Etiolo aux hameaux d'Ethiwar, Ibel, Iwol et Andjel.
Vous découvrez sa technique singulière, l'assemblage de petits modules qu'il appelle « signes inconscients », qui recompose masques, danses et chants en scènes peintes d'une grande intensité, jusqu'à l'installation « Faces/Time » et ses 100 portraits d'anonymes croisés en chemin. Une exposition à vivre en famille ou entre curieux d'art et d'anthropologie.