
Animus femina : projection-débat en présence d'Eliane de Latour
« Ours, loups, bouquetins, bisons… bien présents sous les rayons d’un soleil d’hiver. Lointains dans la neige d’une montagne gelée, ils émergent d’un rêve perdu qu’on voudrait saisir à nouveau. Quatre dames de la faune nous entraînent dans une exploration des mondes sauvages à tr… »
La projection d'Animus femina sera suivie d'un débat.Avec :Éliane de Latour, la réalisatrice. Anthropologue [directrice de recherches émérite, CNRS /EHESS], elle a mené ses travaux en France, en Afrique et en Inde. Par le cinéma documentaire ou fiction, la photo, l’écrit scientifique ou littéraire, elle explore les mondes fermés de ceux que l’on repousse derrière des frontières physiques ou sociales.Sara Labrousse, l'une des quatre protagonistes du film. Chargée de recherche au CNRS du laboratoire LOCEAN, spécialiste de l’Antarctique en biologie marine, Sara étudie les manchots et les phoques, sentinelles des bouleversements océaniques. Face au déni persistant, elle alerte sur le dérèglement du pôle Sud, tout en questionnant l’empreinte carbone de sa propre science. Avec d’autres, elle cherche des méthodes plus sobres, dans l’espoir d’une relation éthique avec le vivant.A propos du film : Chacune à sa manière, les quatre femmes remarquables dont la cinéaste et anthropologue Éliane de Latour brosse le portrait s’attachent à retisser notre lien brisé avec le monde animal. L’une soigne les bêtes à plume et à poil échouées dans son hôpital des Cévennes, où une autre les dessine et les peint. Une troisième étudie les phoques et les manchots menacés à court terme par le réchauffement de l’Antarctique. La quatrième — sans doute la plus mémorable — s’échine à vivre en harmonie avec la faune d’une zone réensauvagée des Asturies. Outre leur personnalité solaire, ce documentaire brille par la justesse avec laquelle il appréhende les animaux eux-mêmes. François Ekchajzer, Télérama Voilà un cinéma ailé qui tourne comme par magie. Eithne O'Neill, Positif Film d’amour autant que de colère, Animus Femina mêle images harmonieuses et dérangeantes pour lancer un grand cri d’alerte contre le manque de considération tragique que les humains portent à la faune sauvage qui les entoure. Bo. B., Le Monde
« Ours, loups, bouquetins, bisons… bien présents sous les rayons d’un soleil d’hiver. Lointains dans la neige d’une montagne gelée, ils émergent d’un rêve perdu qu’on voudrait saisir à nouveau. Quatre dames de la faune nous entraînent dans une exploration des mondes sauvages à tr… »
La projection d'Animus femina sera suivie d'un débat.Avec :Éliane de Latour, la réalisatrice. Anthropologue [directrice de recherches émérite, CNRS /EHESS], elle a mené ses travaux en France, en Afrique et en Inde. Par le cinéma documentaire ou fiction, la photo, l’écrit scientifique ou littéraire, elle explore les mondes fermés de ceux que l’on repousse derrière des frontières physiques ou sociales.Sara Labrousse, l'une des quatre protagonistes du film. Chargée de recherche au CNRS du laboratoire LOCEAN, spécialiste de l’Antarctique en biologie marine, Sara étudie les manchots et les phoques, sentinelles des bouleversements océaniques. Face au déni persistant, elle alerte sur le dérèglement du pôle Sud, tout en questionnant l’empreinte carbone de sa propre science. Avec d’autres, elle cherche des méthodes plus sobres, dans l’espoir d’une relation éthique avec le vivant.A propos du film : Chacune à sa manière, les quatre femmes remarquables dont la cinéaste et anthropologue Éliane de Latour brosse le portrait s’attachent à retisser notre lien brisé avec le monde animal. L’une soigne les bêtes à plume et à poil échouées dans son hôpital des Cévennes, où une autre les dessine et les peint. Une troisième étudie les phoques et les manchots menacés à court terme par le réchauffement de l’Antarctique. La quatrième — sans doute la plus mémorable — s’échine à vivre en harmonie avec la faune d’une zone réensauvagée des Asturies. Outre leur personnalité solaire, ce documentaire brille par la justesse avec laquelle il appréhende les animaux eux-mêmes. François Ekchajzer, Télérama Voilà un cinéma ailé qui tourne comme par magie. Eithne O'Neill, Positif Film d’amour autant que de colère, Animus Femina mêle images harmonieuses et dérangeantes pour lancer un grand cri d’alerte contre le manque de considération tragique que les humains portent à la faune sauvage qui les entoure. Bo. B., Le Monde