Bonjour. Salle de l'Aubette juillet 2022, lors du Japon Festival, sur les traces d’un grand maître de l’estampe japonaise : Utagawa Hiroshige avec son chef d’œuvre majeur, « Les 53 relais du Tôkaidô »
Aubette 1928
Derrière une façade de la place Kléber, un trésor méconnu surnommé la chapelle Sixtine de l'art abstrait : le décor géométrique total signé Van Doesburg, Taeuber-Arp et Arp.
On adore cette parenthèse gratuite juste derrière la façade banale de la place Kléber : le Ciné-bal et son décor de lignes obliques signé Van Doesburg, l'escalier à vitrail de Taeuber-Arp et Arp, ça claque encore près d'un siècle après. Soyons francs, c'est minuscule et ça se visite en quelques minutes : à prendre comme un bonus culturel entre deux emplettes, pas comme le clou de la journée.
Derrière une façade de la place Kléber se cache un trésor méconnu : l'Aubette 1928, ensemble de salles décorées par Theo van Doesburg, Sophie Taeuber-Arp et Hans Arp, figures majeures de l'art abstrait et du mouvement De Stijl. Surnommé la chapelle Sixtine de l'art abstrait, ce décor géométrique total, longtemps recouvert puis restauré, transformait un complexe de loisirs en manifeste artistique. Vous y admirez le ciné-bal et son jeu radical de couleurs et de lignes.
L'espace, gratuit, se visite vite mais frappe par sa modernité intacte près d'un siècle plus tard. L'accueil passionné transforme souvent la visite en vraie découverte. C'est une parenthèse idéale au cœur de la ville, parfaite pour les amateurs d'art moderne et de design, en solo, en couple ou entre amis curieux.