Henri Rousseau, l’ambition de la peinture
Le musée de l’Orangerie organise, en collaboration avec la Fondation Barnes à Philadelphie, une exposition monographique autour du peintre Henri Rousseau, rassemblant des prêts majeurs d’institutions internationales. Cette coproduction sera inaugurée en octobre 2025 à Philadelph…
Une exposition qui éclaire le lien entre Henri Rousseau et le musée de l'Orangerie, via le marchand Paul Guillaume, grand collectionneur du peintre. Elle ravira les amateurs d'art qui aiment comprendre les histoires de collections derrière les œuvres. Un accrochage documenté qui mêle toiles et récit d'une collaboration singulière.
Vous entrez dans une histoire de collectionneurs autant que dans celle d'un peintre : le marchand parisien Paul Guillaume, dont la collection est au fondement du musée de l'Orangerie, a été l'intermédiaire de l'Américain Albert Barnes pour l'achat de dix-huit toiles d'Henri Rousseau. Vous découvrez une cinquantaine d'œuvres réunies pour l'occasion, dont neuf issues aujourd'hui de la collection de l'Orangerie et des prêts de musées européens et américains, jusqu'à « La Bohémienne endormie », prêtée par le Museum of Modern Art de New York.
Le parcours retrace la vie d'Henri Rousseau (1844-1910), venu de sa Mayenne natale à Paris, qui quitte son poste à l'octroi à 49 ans pour se consacrer entièrement à la peinture, entre Salon des Indépendants, commandes publiques et portraits. Un dispositif numérique éclaire la matérialité des œuvres à partir des dernières analyses scientifiques. Une exposition pour les amateurs d'histoire de l'art, en famille ou entre amis.
Le musée de l’Orangerie organise, en collaboration avec la Fondation Barnes à Philadelphie, une exposition monographique autour du peintre Henri Rousseau, rassemblant des prêts majeurs d’institutions internationales. Cette coproduction sera inaugurée en octobre 2025 à Philadelph…
Une exposition qui éclaire le lien entre Henri Rousseau et le musée de l'Orangerie, via le marchand Paul Guillaume, grand collectionneur du peintre. Elle ravira les amateurs d'art qui aiment comprendre les histoires de collections derrière les œuvres. Un accrochage documenté qui mêle toiles et récit d'une collaboration singulière.
Jusqu'au 20 juillet 2026
Horaires du lieu · Jardin des Tuileries
Vous entrez dans une histoire de collectionneurs autant que dans celle d'un peintre : le marchand parisien Paul Guillaume, dont la collection est au fondement du musée de l'Orangerie, a été l'intermédiaire de l'Américain Albert Barnes pour l'achat de dix-huit toiles d'Henri Rousseau. Vous découvrez une cinquantaine d'œuvres réunies pour l'occasion, dont neuf issues aujourd'hui de la collection de l'Orangerie et des prêts de musées européens et américains, jusqu'à « La Bohémienne endormie », prêtée par le Museum of Modern Art de New York.
Le parcours retrace la vie d'Henri Rousseau (1844-1910), venu de sa Mayenne natale à Paris, qui quitte son poste à l'octroi à 49 ans pour se consacrer entièrement à la peinture, entre Salon des Indépendants, commandes publiques et portraits. Un dispositif numérique éclaire la matérialité des œuvres à partir des dernières analyses scientifiques. Une exposition pour les amateurs d'histoire de l'art, en famille ou entre amis.