L'ivresse des lucioles
« Une chorégraphie de Carmel Loanga dans le cadre du Festival Paris l'été »
« Montée d’adrénaline » Voguing, électro, krump… Sur la grande scène du Jardin des Tuileries, les styles se croisent dans une chorégraphie enflammée, où la danse s’écrit comme un long plan-séquence. Carmel Loanga, artiste issue du hip-hop et en plein essor, réunit cinq jeunes interprètes traversés par leurs contradictions, leurs doutes et leurs désirs brûlants. L’ivresse des lucioles, c’est l’ego trip furieux d’une bande d’ami·es, lancée à pleine vitesse. Les lucioles, ce sont les parts d’ombre et de lumière qui les habitent. Chercher, séduire, affirmer son identité, trouver sa place. Mais à force de se mesurer au regard des autres, l’élan vacille. Sous les marronniers, au crépuscule, le corps s’impose comme unique langage, tandis que le mouvement déploie une narration haletante, à fleur de peau.En partenariat avec Les Étés du Louvre
« Une chorégraphie de Carmel Loanga dans le cadre du Festival Paris l'été »
« Montée d’adrénaline » Voguing, électro, krump… Sur la grande scène du Jardin des Tuileries, les styles se croisent dans une chorégraphie enflammée, où la danse s’écrit comme un long plan-séquence. Carmel Loanga, artiste issue du hip-hop et en plein essor, réunit cinq jeunes interprètes traversés par leurs contradictions, leurs doutes et leurs désirs brûlants. L’ivresse des lucioles, c’est l’ego trip furieux d’une bande d’ami·es, lancée à pleine vitesse. Les lucioles, ce sont les parts d’ombre et de lumière qui les habitent. Chercher, séduire, affirmer son identité, trouver sa place. Mais à force de se mesurer au regard des autres, l’élan vacille. Sous les marronniers, au crépuscule, le corps s’impose comme unique langage, tandis que le mouvement déploie une narration haletante, à fleur de peau.En partenariat avec Les Étés du Louvre