Conférence – « C’est moy que je peins » ou l’autoportrait dans la peinture

Conférence – « C’est moy que je peins » ou l’autoportrait dans la peinture

Paris 14e Rencontre & conférence
Rencontre & conférence · le 1 octobre 2026

Partons à la rencontre de ces artistes qui nous ont révélé un peu de leur intimité depuis la Renaissance, les amoureux de leur image, ceux qui affichent leur réussite, ceux qui s'en servent comme d'un confessionnal…

Le détail

Que les artistes rêvent de laisser une trace, une empreinte, quoi de plus normal ? Au Moyen-Âge, les bâtisseurs de cathédrales se fondent dans la masse, convaincus qu’ils participent à un credo où toutes les âmes se joignent. Dès le XIIIe siècle, les peintres se hasardent à glisser parfois leur image au détour d’une toile, perdus au milieu de la foule des croyants et quand, à la Renaissance, l’art échappe peu à peu à l’emprise de la religion et que l’artiste acquiert un vrai statut, l’histoire de l’autoportrait commence. Chaque artiste s’y engage à sa façon. Il y a les maniaques de l’autoportrait, les narcisses, les amoureux d’une image : la leur ; ceux qui affichent leur réussite sociale et artistique ; ceux qui se servent de l’autoportrait comme d’un confessionnal…. Partons à la rencontre de ces artistes qui nous ont révélé un peu de leur intimité.

Source : Ville de Paris — Que faire à Paris ? (Licence ODbL) Voir la source · Texte de la licence