
De la folie de Chartres au Parc Monceau
« jeudi 24 septembre à 18h30 sur inscription Par Danièle Prévost de la société Historique et Archéologique des 8e et 17e arrondissements »
Autour de la petite maison de Monceaux bâtie en 1770 pour Philippe d’Orléans, duc de Chartres, se succèdent trois jardins : des parterres à la française, le jardin d’illusions de Carmontelle et ses fabriques et le parc à l’anglaise de Blaikie.La Révolution de 1789 ouvre l’ère des vicissitudes qui dure jusqu’en 1860 quand le domaine est partagé entre les frères Pereire qui le lotissent et la Ville de Paris qui confie à Alphand, Davioud et Barillet-Deschamps l’aménagement de ce qui devient la promenade la plus élégante de Paris, laquelle inspira peintres et écrivains.
« jeudi 24 septembre à 18h30 sur inscription Par Danièle Prévost de la société Historique et Archéologique des 8e et 17e arrondissements »
Autour de la petite maison de Monceaux bâtie en 1770 pour Philippe d’Orléans, duc de Chartres, se succèdent trois jardins : des parterres à la française, le jardin d’illusions de Carmontelle et ses fabriques et le parc à l’anglaise de Blaikie.La Révolution de 1789 ouvre l’ère des vicissitudes qui dure jusqu’en 1860 quand le domaine est partagé entre les frères Pereire qui le lotissent et la Ville de Paris qui confie à Alphand, Davioud et Barillet-Deschamps l’aménagement de ce qui devient la promenade la plus élégante de Paris, laquelle inspira peintres et écrivains.