Exposition photographique et sonore « Réparer les vivantes »
Réparer les vivantes est un projet qui donne la parole à des femmes ayant subi des mutilations sexuelles, tout en mettant en lumière les parcours de réparation et de résilience. Portée par l’association Réparons l’excision, l'exposition photographique et sonore est réalisée par…
Une exposition photographique et sonore immersive sur le parcours de reconstruction de femmes victimes d'excision, suivies dans une unité spécialisée. Le sujet est grave et documentaire, porté par un véritable enjeu de santé publique. À voir si vous êtes prêt à une expérience forte, engagée et informative plutôt qu'à une simple sortie culturelle.
L'exposition suit le parcours de reconstruction — physique, sexuelle, sociale et psychologique — de femmes victimes d'excision, à travers un reportage immersif mené au sein de l'unité de prise en charge multidisciplinaire des mutilations génitales féminines de l'hôpital de Montreuil, en Seine-Saint-Denis. Photographies et prises de son composent un récit à hauteur de patiente, dans la durée du soin.
Selon l'UNICEF, près de 230 millions de filles et de femmes dans le monde ont subi ces mutilations, et près de quatre millions de jeunes filles restent menacées chaque année ; en France aussi, des milliers de femmes en vivent les conséquences, ce qui en fait un enjeu de santé publique. Le travail est présenté conjointement à la Maison des Réfugiés, à la médiathèque James Baldwin et sur le parvis, en accès gratuit. À voir si le sujet vous concerne professionnellement ou si vous voulez comprendre ce que recouvre le silence qui l'entoure.
Réparer les vivantes est un projet qui donne la parole à des femmes ayant subi des mutilations sexuelles, tout en mettant en lumière les parcours de réparation et de résilience. Portée par l’association Réparons l’excision, l'exposition photographique et sonore est réalisée par…
Une exposition photographique et sonore immersive sur le parcours de reconstruction de femmes victimes d'excision, suivies dans une unité spécialisée. Le sujet est grave et documentaire, porté par un véritable enjeu de santé publique. À voir si vous êtes prêt à une expérience forte, engagée et informative plutôt qu'à une simple sortie culturelle.
Jusqu'au 1 septembre 2026
L'exposition suit le parcours de reconstruction — physique, sexuelle, sociale et psychologique — de femmes victimes d'excision, à travers un reportage immersif mené au sein de l'unité de prise en charge multidisciplinaire des mutilations génitales féminines de l'hôpital de Montreuil, en Seine-Saint-Denis. Photographies et prises de son composent un récit à hauteur de patiente, dans la durée du soin.
Selon l'UNICEF, près de 230 millions de filles et de femmes dans le monde ont subi ces mutilations, et près de quatre millions de jeunes filles restent menacées chaque année ; en France aussi, des milliers de femmes en vivent les conséquences, ce qui en fait un enjeu de santé publique. Le travail est présenté conjointement à la Maison des Réfugiés, à la médiathèque James Baldwin et sur le parvis, en accès gratuit. À voir si le sujet vous concerne professionnellement ou si vous voulez comprendre ce que recouvre le silence qui l'entoure.