Filmer la justice écrit par Sylvie Lindeperg, réalisé par Guillaume Moscovitz
AVANT-PREMIÈRE Dans le cadre du Mois du film documentaire France, documentaire, 100 min, Beall Productions, Public Sénat, 2026.
Quels sont aujourd’hui les enjeux, mais aussi les impasses, de la représentation de la justice filmée en France dans le cadre de la loi Badinter ? Pour répondre à cette question, Filmer la justice opère un retour sur les manières de filmer les procès dans l’Histoire, depuis les débordements médiatiques de l’affaire Lindbergh dans l’Amérique des années 1930 jusqu’au procès de Klaus Barbie, en passant par les procès politiques des régimes soviétique et nazi, le jugement de Pétain, le tribunal de Nuremberg ou encore le procès Eichmann. L’exploration des archives filmées fait surgir le sens de ces grands procès et révèle différentes philosophies de la justice, de notre rapport au visible et de la place du filmeur. Car tout, ici, est une histoire de point de vue.
En présence de l’auteure et du réalisateur.
En conversation avec Ophir Levy, maître de conférences en études cinématographiques à l’université Paris 8 Vincennes – Saint-Denis.
Avec le soutien de la Fondation pour la mémoire de la Shoah.
RÉSERVER
AVANT-PREMIÈRE Dans le cadre du Mois du film documentaire France, documentaire, 100 min, Beall Productions, Public Sénat, 2026.
Du 19 novembre 2026 au 19 novembre 2026
Horaires du lieu · Mémorial de la Shoah - Musée et centre de documentation
Quels sont aujourd’hui les enjeux, mais aussi les impasses, de la représentation de la justice filmée en France dans le cadre de la loi Badinter ? Pour répondre à cette question, Filmer la justice opère un retour sur les manières de filmer les procès dans l’Histoire, depuis les débordements médiatiques de l’affaire Lindbergh dans l’Amérique des années 1930 jusqu’au procès de Klaus Barbie, en passant par les procès politiques des régimes soviétique et nazi, le jugement de Pétain, le tribunal de Nuremberg ou encore le procès Eichmann. L’exploration des archives filmées fait surgir le sens de ces grands procès et révèle différentes philosophies de la justice, de notre rapport au visible et de la place du filmeur. Car tout, ici, est une histoire de point de vue.
En présence de l’auteure et du réalisateur.
En conversation avec Ophir Levy, maître de conférences en études cinématographiques à l’université Paris 8 Vincennes – Saint-Denis.
Avec le soutien de la Fondation pour la mémoire de la Shoah.
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