Des expos délicieusement étranges. Un large choix de publications, affiches, cartes postales et autres provocantes et attirantes. Des dédicaces venues du ciel…ou des enfers. Y entrer c’est croquer dans le fruit défendu.
Galerie Arts Factory
On aime sincèrement cette galerie pour son grain de folie assumé : on y trouve des choses qu'on ne voit nulle part ailleurs, et la boutique permet de repartir avec une vraie œuvre sans se ruiner. À réserver toutefois à ceux qui accrochent à l'univers étrange et décalé du lieu, ce n'est pas une galerie consensuelle.
« Depuis 1997 rue de Charonne, une galerie pionnière où l'illustration, la BD et le graphisme underground se croisent : art brut, pop surréalisme et une librairie-boutique débordant de sérigraphies. »
Nichée rue de Charonne dans le 11e, Arts Factory est depuis 1997 l'une des galeries pionnières de l'illustration, de la BD et du graphisme alternatif à Paris. On y découvre une scène à la lisière de l'art brut, du pop surréalisme et de la culture underground, avec des artistes comme Stéphane Blanquet, Hélène Builly ou Henri Cueco. Au fond de l'espace, une librairie-boutique déborde de sérigraphies, fanzines, affiches signées et objets éditionnés que l'on peut emporter à petit prix.
L'atmosphère y est décalée, intime et joyeusement irrévérencieuse, loin du silence solennel des galeries classiques. On pousse la porte par curiosité et l'on ressort souvent avec une affiche sous le bras et une découverte en tête. Une étape idéale pour les amateurs d'illustration et de cultures alternatives, les jeunes adultes en quête de lieux moins balisés et les curieux qui aiment ramener un objet d'art accessible.
Galerie pionnière de l'illustration, de la BD et du graphisme alternatif, avec librairie de sérigraphies et fanzines. Bonne porte d'entrée vers les cultures graphiques et l'art de l'illustration.
On aime sincèrement cette galerie pour son grain de folie assumé : on y trouve des choses qu'on ne voit nulle part ailleurs, et la boutique permet de repartir avec une vraie œuvre sans se ruiner. À réserver toutefois à ceux qui accrochent à l'univers étrange et décalé du lieu, ce n'est pas une galerie consensuelle.
« Depuis 1997 rue de Charonne, une galerie pionnière où l'illustration, la BD et le graphisme underground se croisent : art brut, pop surréalisme et une librairie-boutique débordant de sérigraphies. »
Nichée rue de Charonne dans le 11e, Arts Factory est depuis 1997 l'une des galeries pionnières de l'illustration, de la BD et du graphisme alternatif à Paris. On y découvre une scène à la lisière de l'art brut, du pop surréalisme et de la culture underground, avec des artistes comme Stéphane Blanquet, Hélène Builly ou Henri Cueco. Au fond de l'espace, une librairie-boutique déborde de sérigraphies, fanzines, affiches signées et objets éditionnés que l'on peut emporter à petit prix.
L'atmosphère y est décalée, intime et joyeusement irrévérencieuse, loin du silence solennel des galeries classiques. On pousse la porte par curiosité et l'on ressort souvent avec une affiche sous le bras et une découverte en tête. Une étape idéale pour les amateurs d'illustration et de cultures alternatives, les jeunes adultes en quête de lieux moins balisés et les curieux qui aiment ramener un objet d'art accessible.
Galerie pionnière de l'illustration, de la BD et du graphisme alternatif, avec librairie de sérigraphies et fanzines. Bonne porte d'entrée vers les cultures graphiques et l'art de l'illustration.
Des expos délicieusement étranges. Un large choix de publications, affiches, cartes postales et autres provocantes et attirantes. Des dédicaces venues du ciel…ou des enfers. Y entrer c’est croquer dans le fruit défendu.
Gallerie découverte a l'occasion de l'exposition Jean Luc Navette. Située non loin de Bastille, elle semble "spécialisée" dans ce que je qualifierai d'arts graphiques alternatifs. Pas mal de livres, cartes, posters et autres oeuvres a acheter en permanence. A visiter a l'occasion d'une de leurs prochaines expositions :-)
Amandine Urruty et son oeuvre! C est très impressionnant techniquement. Je vais devoir y retourner pour ressentir ses travaux car la technique m'a submergé au premier regard...