Lukas Dana - RING
Une pièce chorégraphique pour les amateurs de danse contemporaine et de propositions audacieuses : Lukas Dana et Erwan Tarlet transposent le corps à corps de la boxe en un duo qui glisse vers l'onirique, interrogeant les stéréotypes du corps masculin. À voir si vous aimez le spectacle qui dérange autant qu'il fascine.
« Duo décalé et poétique, RING explore les mécanismes de domination que peuvent exercer les hommes entre eux. La performance emprunte à la boxe son rythme et ses codes mais aussi les non-dits d’une certaine tension érotique. »
Vous assistez à un corps à corps entre Lukas Dana et Erwan Tarlet, calqué sur le tempo d’un match de boxe. Les rounds de trois minutes s’enchaînent, chacun déclinant sur un mode décalé, parfois grotesque, la violence ambiguë qui lie les sportifs sur le ring. Peu à peu, la chorégraphie bascule vers l’onirique et vous ne savez plus si vous regardez un combat ou une danse, complice et voyeur à la fois.
Lukas Dana a observé les stéréotypes qui entourent les corps masculins quand ils se touchent et s’affrontent, du dancefloor des clubs techno au ring des clubs de boxe. En révélant la tension homo-érotique qui traverse les sports de combat, la pièce interroge une violence très encadrée et ce qu’elle signifie une fois sortie du ring. Une performance pour un public de danse contemporaine curieux d’explorer les zones grises du genre et du corps.
Une pièce chorégraphique pour les amateurs de danse contemporaine et de propositions audacieuses : Lukas Dana et Erwan Tarlet transposent le corps à corps de la boxe en un duo qui glisse vers l'onirique, interrogeant les stéréotypes du corps masculin. À voir si vous aimez le spectacle qui dérange autant qu'il fascine.
« Duo décalé et poétique, RING explore les mécanismes de domination que peuvent exercer les hommes entre eux. La performance emprunte à la boxe son rythme et ses codes mais aussi les non-dits d’une certaine tension érotique. »
Vous assistez à un corps à corps entre Lukas Dana et Erwan Tarlet, calqué sur le tempo d’un match de boxe. Les rounds de trois minutes s’enchaînent, chacun déclinant sur un mode décalé, parfois grotesque, la violence ambiguë qui lie les sportifs sur le ring. Peu à peu, la chorégraphie bascule vers l’onirique et vous ne savez plus si vous regardez un combat ou une danse, complice et voyeur à la fois.
Lukas Dana a observé les stéréotypes qui entourent les corps masculins quand ils se touchent et s’affrontent, du dancefloor des clubs techno au ring des clubs de boxe. En révélant la tension homo-érotique qui traverse les sports de combat, la pièce interroge une violence très encadrée et ce qu’elle signifie une fois sortie du ring. Une performance pour un public de danse contemporaine curieux d’explorer les zones grises du genre et du corps.