"Jacques de Molay, tu es vengé!"... mais ton bûcher mériterait sans doute un peu plus que cette simple plaque commémorative. L'endroit, adossé au square du Vert Galant est un havre de paix inattendu au milieu de la Seine.
Mémorial du templier Jacques de Molay, dernier Grand Maître de l'Ordre du Temple
Près du square du Vert-Galant, une plaque marque le bûcher du dernier Grand Maître des Templiers : Jacques de Molay y aurait, dit-on, maudit Philippe le Bel et sa lignée en 1314.
On aime l'aura mystérieuse de l'endroit et son cadre, à la pointe de l'île de la Cité, parmi les plus paisibles de Paris. Mais soyons francs : la plaque est très modeste au regard de la puissance de la légende, et beaucoup repartent un peu déçus s'ils s'attendaient à un véritable monument.
Saviez-vous que le dernier Grand Maître des Templiers fut brûlé vif à la pointe ouest de l'île de la Cité ? À deux pas du square du Vert-Galant, une plaque commémore le supplice de Jacques de Molay, condamné par Philippe le Bel et exécuté le 18 mars 1314. La légende veut qu'il ait, depuis le bûcher, maudit le roi et sa lignée, épisode immortalisé par Maurice Druon dans la saga des Rois maudits. Le mémorial, sobre, marque l'emplacement présumé du drame.
L'endroit, niché à la pointe de l'île au milieu de la Seine, est un havre de paix inattendu, loin de l'agitation. On y vient surtout pour la valeur symbolique du lieu et pour le cadre, entre square romantique et vues sur les quais. Une étape pour les passionnés d'histoire médiévale et d'ésotérisme, et pour les promeneurs en couple ou entre amis amateurs de légendes parisiennes.