Je recommande vivement la visite du musée Nissim de Camondo constitué d'une superbe maison de maître encore totalement de son jus. Par contre le destin tragique de cette famille fait réfléchir.
Musée Nissim de Camondo
Conçu en 1912 sur le modèle du Petit Trianon, un hôtel où tout est resté en place : mobilier estampillé, tapisseries d'Aubusson, porcelaines de Sèvres, jusqu'aux cuisines, comme si la maison venait d'être quittée.
Ce qui nous a saisis ici, c'est moins le mobilier d'exception que l'histoire familiale tragique qui hante chaque pièce : la visite vous reste longtemps en tête. La maison est conservée dans son jus, on visite vraiment une demeure habitée. Pensez au billet couplé avec le musée des Arts décoratifs, mais vérifiez bien les horaires qui diffèrent.
Le musée Nissim de Camondo est un hôtel particulier de 1912 conçu par le comte Moïse de Camondo sur le modèle du Petit Trianon, pour y déployer sa collection d'arts décoratifs français du XVIIIe siècle. Tout y est resté en place : mobilier estampillé, tapisseries d'Aubusson, argenterie, porcelaines de Sèvres et même les cuisines et les communs, comme si la maison venait d'être quittée.
La visite est doublée d'une histoire bouleversante : Camondo légua sa demeure en mémoire de son fils Nissim, mort en 1917, et sa famille fut exterminée à Auschwitz. Ce destin tragique donne une profondeur poignante à ce décor d'une perfection figée. Une visite à la fois esthétique et émouvante, pour les amateurs d'arts décoratifs et d'histoire, en couple ou en solo, loin de toute foule.
Conçu en 1912 sur le modèle du Petit Trianon, un hôtel où tout est resté en place : mobilier estampillé, tapisseries d'Aubusson, porcelaines de Sèvres, jusqu'aux cuisines, comme si la maison venait d'être quittée.
Ce qui nous a saisis ici, c'est moins le mobilier d'exception que l'histoire familiale tragique qui hante chaque pièce : la visite vous reste longtemps en tête. La maison est conservée dans son jus, on visite vraiment une demeure habitée. Pensez au billet couplé avec le musée des Arts décoratifs, mais vérifiez bien les horaires qui diffèrent.
Fermé jusqu'au 1 janvier 2030
Le musée Nissim de Camondo est un hôtel particulier de 1912 conçu par le comte Moïse de Camondo sur le modèle du Petit Trianon, pour y déployer sa collection d'arts décoratifs français du XVIIIe siècle. Tout y est resté en place : mobilier estampillé, tapisseries d'Aubusson, argenterie, porcelaines de Sèvres et même les cuisines et les communs, comme si la maison venait d'être quittée.
La visite est doublée d'une histoire bouleversante : Camondo légua sa demeure en mémoire de son fils Nissim, mort en 1917, et sa famille fut exterminée à Auschwitz. Ce destin tragique donne une profondeur poignante à ce décor d'une perfection figée. Une visite à la fois esthétique et émouvante, pour les amateurs d'arts décoratifs et d'histoire, en couple ou en solo, loin de toute foule.
Hôtel particulier figé dans son décor d'arts décoratifs du XVIIIe siècle, doublé d'une histoire familiale tragique liée à la Shoah : croisement entre art de vivre et mémoire.
Je recommande vivement la visite du musée Nissim de Camondo constitué d'une superbe maison de maître encore totalement de son jus. Par contre le destin tragique de cette famille fait réfléchir.
Nous avons visité le musée un samedi après midi mais il y avait peu de personnes. Le musée est idéalement situé dans le 8e arrondissement. L'hôtel est très grand, très beau et spacieux, mais il manque, je trouve, d'informations sur l'histoire du bâtiment ou de ses propriétaires ainsi que du pourquoi et du comment des pièces. Ce qui fait que le musée se parcourt un peu plus vite que d'autres.
J'ai découvert ce musée de par l'existence du billet couplé avec le musée des arts décoratifs, permettant de visiter les deux musées à prix moindre qu'en billets séparés. Ce musée atypique m'a surprise par ses décors immersifs. Attention néanmoins aux horaires d'ouvertures qui ne sont pas les mêmes entre les deux musées, parfois même les jours d'ouvertures ne concordent pas, le billet couplé était fort heureusement valable plus de 24h, sachant que les deux lieux sont au sein de Paris mais nécessitent plusieurs minutes de métro pour se rendre du premier au deuxième