SāHO - Nivine Kallas
Dans le cadre de la Saison Méditerranée 2026, nous présentons une double soirée pour vous faire découvrir deux chorégraphes libanaises, Nivine Kallas et Khouloud Yassine, aussi puissantes que passionnantes.
Une pièce chorégraphique de Nivine Kallas où la danse dialogue avec la langue arabe, son rythme et ses silences, pour interroger la mémoire et un système éducatif figé au Liban. C'est une proposition exigeante et introspective, portée par un langage du corps délicat autant que puissant. Pour spectateurs curieux de danse contemporaine et de créations engagées, plutôt que pour une première sortie légère.
Vous suivez la danse de Nivine Kallas, qui dialogue avec la langue arabe : sa graphie, son rythme, ses inflexions et ses silences. En se remémorant la salle de classe, le regard tourné vers la fenêtre et rêvant d'évasion, elle semble d'abord absente à elle-même, comme retirée dans un exil intérieur — avant que son corps, guidé par l'intuition, n'entre peu à peu en résistance.
Sa gestuelle fragmentée se tend entre répression et élévation, fragilité et détermination, réappropriant une langue qu'elle n'a jamais pu habiter librement. Un spectacle pour les amateurs de danse contemporaine et de langage chorégraphique, en solo ou entre passionnés.
Dans le cadre de la Saison Méditerranée 2026, nous présentons une double soirée pour vous faire découvrir deux chorégraphes libanaises, Nivine Kallas et Khouloud Yassine, aussi puissantes que passionnantes.
Une pièce chorégraphique de Nivine Kallas où la danse dialogue avec la langue arabe, son rythme et ses silences, pour interroger la mémoire et un système éducatif figé au Liban. C'est une proposition exigeante et introspective, portée par un langage du corps délicat autant que puissant. Pour spectateurs curieux de danse contemporaine et de créations engagées, plutôt que pour une première sortie légère.
Du 5 octobre 2026 au 7 octobre 2026
Vous suivez la danse de Nivine Kallas, qui dialogue avec la langue arabe : sa graphie, son rythme, ses inflexions et ses silences. En se remémorant la salle de classe, le regard tourné vers la fenêtre et rêvant d'évasion, elle semble d'abord absente à elle-même, comme retirée dans un exil intérieur — avant que son corps, guidé par l'intuition, n'entre peu à peu en résistance.
Sa gestuelle fragmentée se tend entre répression et élévation, fragilité et détermination, réappropriant une langue qu'elle n'a jamais pu habiter librement. Un spectacle pour les amateurs de danse contemporaine et de langage chorégraphique, en solo ou entre passionnés.