
Présenté par le Théâtre des Champs-Elysées (LR-228514). Nikolaï Lugansky piano Nikolaï Lugansky à l’assaut de Beethoven. Beethoven Sonate n° 16 op. 31 n° 1 Sonate n° 30 op. 109 Schumann Trois Fantasiestücke op. 111, Fantaisie op. 17 En quelques mots Quel rapport entre la Fantaisie de Schumann et Beethoven ? La première, où vous entendrez peut-être un écho d’An die ferne Geliebte, fut composée pour financer un mémorial au second voulu par Liszt – lequel, dédicataire de l’œuvre, mettrait la somme manquante de sa bourse personnelle. Avant de s’y attaquer, Nikolaï Lugansky fera voisiner deux sonates rarement couplées du grand Ludwig. A savoir la Seizième, pleine d’humour quoique contemporaine du « Testament de Heiligenstadt », et la Trentième, dont le finale sur lequel tout repose varie une sorte de sarabande à jouer « avec le sentiment le plus intérieur ». Un morceau dont le Russe, en pleine intégrale pour Harmonia Mundi, sondera toute la profondeur. Production Jeanine Roze Production







