Mon petit fils y a été baptisé le mois dernier et ce fut une Très belle cérémonie. L’église est simple mais jolie avec de beaux vitraux. Elle mérite vraiment le détour et y prier est très apaisant
Église Notre-Dame des Otages
Là où 52 otages furent exécutés pendant la Semaine sanglante de 1871, une église Art déco de 1938 porte une mémoire poignante au cœur du 20e arrondissement.
On est touchés par la charge mémorielle du lieu, lié au drame des otages de la Commune, et par son architecture Art déco discrète, assez rare pour une église. Revers de la médaille : elle est petite, peu fréquentée et facile à manquer. Venez avec curiosité et l'envie d'un moment de calme, sinon vous risquez de la trouver bien modeste.
Nichée dans une rue ordinaire du 20e arrondissement, l'Église Notre-Dame des Otages porte une mémoire poignante : elle s'élève à l'endroit où 52 otages furent exécutés le 26 mai 1871, pendant la Semaine sanglante de la Commune de Paris. Après plusieurs chapelles commémoratives, l'édifice actuel fut bâti en 1938 dans un sobre style Art déco sur les plans de l'architecte Julien Barbier, puis consacré seulement en 2009.
Petite et discrète, presque invisible depuis la rue, l'église offre un intérieur simple, de jolis vitraux et des recoins paisibles propices au recueillement. On y vient avec intention, pour son histoire singulière et son atmosphère intime, loin de toute affluence. Une étape touchante pour les passionnés d'histoire de la Commune et d'Art déco religieux, et pour les promeneurs du 20e en quête de lieux confidentiels chargés de mémoire.
Là où 52 otages furent exécutés pendant la Semaine sanglante de 1871, une église Art déco de 1938 porte une mémoire poignante au cœur du 20e arrondissement.
On est touchés par la charge mémorielle du lieu, lié au drame des otages de la Commune, et par son architecture Art déco discrète, assez rare pour une église. Revers de la médaille : elle est petite, peu fréquentée et facile à manquer. Venez avec curiosité et l'envie d'un moment de calme, sinon vous risquez de la trouver bien modeste.
Nichée dans une rue ordinaire du 20e arrondissement, l'Église Notre-Dame des Otages porte une mémoire poignante : elle s'élève à l'endroit où 52 otages furent exécutés le 26 mai 1871, pendant la Semaine sanglante de la Commune de Paris. Après plusieurs chapelles commémoratives, l'édifice actuel fut bâti en 1938 dans un sobre style Art déco sur les plans de l'architecte Julien Barbier, puis consacré seulement en 2009.
Petite et discrète, presque invisible depuis la rue, l'église offre un intérieur simple, de jolis vitraux et des recoins paisibles propices au recueillement. On y vient avec intention, pour son histoire singulière et son atmosphère intime, loin de toute affluence. Une étape touchante pour les passionnés d'histoire de la Commune et d'Art déco religieux, et pour les promeneurs du 20e en quête de lieux confidentiels chargés de mémoire.
Église Art déco bâtie en 1938 à l'endroit de l'exécution de 52 otages lors de la Semaine sanglante de 1871. Support fort pour l'histoire de la Commune de Paris.
Mon petit fils y a été baptisé le mois dernier et ce fut une Très belle cérémonie. L’église est simple mais jolie avec de beaux vitraux. Elle mérite vraiment le détour et y prier est très apaisant
Une très belle église et un accueil très bienveillant du prêtre et de son équipe à l'occasion d'obsèques
De nombreuses chapelles successives se sont succédé à partir de 1894 sur un terrain, appartenant aux Jésuites, commémorant la mémoire des 52 otages exécutés le 26 mai 1871 à cet endroit pendant la Semaine sanglante lors de la Commune de Paris. En 1932, le père jésuite Henri Diffiné propose d'édifier une église, qui est rapidement bâtie en 1938 dans le style Art déco sur les plans de l'architecte Julien Barbier. Elle est inaugurée la même année par le cardinal Verdier. Cette église est érigée en paroisse en 1961 et n'a été consacrée par l'évêque auxiliaire de Paris Éric de Moulins-Beaufort qu'en 2009. A découvrir avec curiosité et discrétion.