L’écologie est-elle soluble dans les rapports de puissances ?

L’écologie est-elle soluble dans les rapports de puissances ?

Paris 13e Musée
Musée · le 1 octobre 2026

Dans le cadre du cycle « Monde en crises, civilisations en récit », la Bibliothèque publique d'information et la BULAC organisent une rencontre autour de l'écologie dans les rapports de puissances.

Le détail

Depuis 1992, les COP sur la biodiversité, la désertification et le climat sont le grand rendez-vous des négociations internationales sur l’environnement. Mais le retrait progressif des grandes puissances, à commencer par les Etats-Unis, montre la difficulté de faire avancer cet agenda mondial. Pendant ce temps, la Chine fait de la transition écologique un atout stratégique, tandis que d’autres pays s’en emparent pour contester l’ordre mondial et forger des alliances alternatives, mêlant politiques environnementales et grands récits identitaires.

Ces gouvernements aux ambitions contrastées s’accordent pourtant sur un point : l’enjeu écologique est un tournant existentiel, presque civilisationnel — alors même que les bouleversements environnementaux transforment déjà le quotidien des populations. L’écologie relance ainsi les questions de démocratie, de souveraineté et d’identité collective. À partir des récits chinois et indiens sur les liens entre sociétés humaines et vivant, cette table ronde interroge : la protection de l’environnement peut-elle échapper aux rapports de puissance ?

Avec

Juliette Genevaz, Politiste (université Lyon 3), membre du comité scientifique du projet Sinoglobal

Bérénice Girard, sociologue, spécialiste de la transition vers les énergies renouvelables dans les villes indiennes

Jacobo Grajales, politiste (université Paris 1), spécialiste de l’interaction entre la terre et les ressources naturelles

Animée par

Joris Zylberman, journaliste RFI

Source : Ville de Paris — Que faire à Paris ? (Licence ODbL) Voir la source · Texte de la licence