Au sein d'un bel hôtel particulier du 18eme siècle, des collections permanentes et a thèmes autou du 18eme siècle. Cadre très agréable et intéressant pour tous les amoureux d'histoire et de beaux monuments ! Personnel souriant !
Musée Cognacq-Jay
On aime ces petits musées du Marais où l'on est presque seul devant un Fragonard : Cognacq-Jay est de ceux-là, et en plus c'est gratuit. À réserver aux amateurs du XVIIIe siècle, car le propos est pointu et le lieu compact. Profitez-en pour enchaîner avec Carnavalet ou Picasso, tous proches à pied.
« Dans un hôtel du Marais, tout le raffinement du XVIIIe : Fragonard, Boucher et Watteau, pastels, porcelaines et objets précieux réunis par les fondateurs de la Samaritaine. »
Le musée Cognacq-Jay rassemble la collection d'art du XVIIIe siècle réunie par Ernest Cognacq et Louise Jay, fondateurs des grands magasins de la Samaritaine. Présentée dans un hôtel particulier du Marais, elle réunit peintures de Fragonard, Boucher et Watteau, pastels, sculptures, porcelaines, mobilier et objets précieux comme tabatières et bonbonnières.
L'ambiance feutrée et l'échelle réduite invitent à prendre son temps devant chaque pièce, dans un décor qui recrée l'élégance du siècle des Lumières. Atout non négligeable : la collection permanente se visite gratuitement. Le personnel attentionné ajoute à l'agrément. Une halte raffinée et reposante, idéale pour les amateurs d'art ancien, pour une visite en solo ou en couple, à intégrer dans une flânerie dans le Marais.
Collection d'art du XVIIIe siècle (Fragonard, Boucher, Watteau) : support gratuit pour étudier le siècle des Lumières, ses peintres et ses arts décoratifs.
On aime ces petits musées du Marais où l'on est presque seul devant un Fragonard : Cognacq-Jay est de ceux-là, et en plus c'est gratuit. À réserver aux amateurs du XVIIIe siècle, car le propos est pointu et le lieu compact. Profitez-en pour enchaîner avec Carnavalet ou Picasso, tous proches à pied.
« Dans un hôtel du Marais, tout le raffinement du XVIIIe : Fragonard, Boucher et Watteau, pastels, porcelaines et objets précieux réunis par les fondateurs de la Samaritaine. »
Le musée Cognacq-Jay rassemble la collection d'art du XVIIIe siècle réunie par Ernest Cognacq et Louise Jay, fondateurs des grands magasins de la Samaritaine. Présentée dans un hôtel particulier du Marais, elle réunit peintures de Fragonard, Boucher et Watteau, pastels, sculptures, porcelaines, mobilier et objets précieux comme tabatières et bonbonnières.
L'ambiance feutrée et l'échelle réduite invitent à prendre son temps devant chaque pièce, dans un décor qui recrée l'élégance du siècle des Lumières. Atout non négligeable : la collection permanente se visite gratuitement. Le personnel attentionné ajoute à l'agrément. Une halte raffinée et reposante, idéale pour les amateurs d'art ancien, pour une visite en solo ou en couple, à intégrer dans une flânerie dans le Marais.
Collection d'art du XVIIIe siècle (Fragonard, Boucher, Watteau) : support gratuit pour étudier le siècle des Lumières, ses peintres et ses arts décoratifs.
Au sein d'un bel hôtel particulier du 18eme siècle, des collections permanentes et a thèmes autou du 18eme siècle. Cadre très agréable et intéressant pour tous les amoureux d'histoire et de beaux monuments ! Personnel souriant !
Révéler le féminin – Mode et Apparences au XVIIIe siècle Une exposition élégante dans un musée intimiste, plein de charme La découverte du Musée Cognacq-Jay s’est faite dans la continuité des expositions que je suis allée voir consacrées au XVIIIe siècle. Après plusieurs expositions autour de cette période, l’envie de prolonger l’expérience était là… et ce musée est venu compléter le parcours de manière assez naturelle. Et pourtant, c’était une vraie découverte. Un lieu que je ne connaissais pas du tout, et qui m’a immédiatement séduite par son atmosphère. On est loin des grands musées, ici tout est plus intime, presque comme si l’on entrait dans un appartement parisien d’époque. Les boiseries, les volumes, la manière dont les pièces s’enchaînent… il y a quelque chose de très chaleureux, de très agréable. Ce qui est intéressant aussi, c’est l’histoire du musée lui-même. Installé dans un hôtel particulier du Marais, l’Hôtel Donon, le lieu porte déjà en lui une certaine élégance. À l’origine, il s’agit de la collection d’un couple, Ernest Cognacq et Marie-Louise Jay, fondateurs de la Samaritaine, qui ont réuni au fil du temps des œuvres et objets d’art du XVIIIe siècle. Leur volonté était de partager cet univers avec le public, presque comme s’il s’agissait d’un intérieur habité plutôt que d’un musée classique. Et c’est exactement ce que l’on ressent aujourd’hui en parcourant les salles. L’exposition Révéler le féminin. Mode et Apparences au XVIIIe siècle, présentée en collaboration avec le Palais Galliera, s’inscrit parfaitement dans ce cadre. On y découvre une exploration de la féminité à travers les codes du XVIIIe siècle, entre représentation, apparence et mise en scène. Portraits, scènes galantes, pièces textiles… tout dialogue avec beaucoup de cohérence, sans jamais donner l’impression d’un parcours figé. Ce qui m’a particulièrement plu, c’est cette manière de croiser les regards. On passe des portraits d’artistes comme Élisabeth Vigée Le Brun ou Jean-Marc Nattier à des œuvres plus idéalisées, inspirées des univers de François Boucher ou Antoine Watteau. Il y a à la fois quelque chose de très esthétique, très travaillé, mais aussi une approche plus sensible, plus intime dans certaines œuvres. Et puis il y a ce dialogue avec le contemporain, qui vient apporter une autre lecture. Des photographies modernes, une création de Karl Lagerfeld pour Chanel… comme un écho entre les époques, qui montre à quel point ces codes continuent d’exister, d’une manière ou d’une autre. Ce n’est pas une exposition très grande, mais elle est suffisamment riche pour capter l’attention sans saturer. On prend le temps, on circule tranquillement, et l’ensemble reste très agréable à parcourir. Ce que j’ai aussi apprécié, c’est cette impression de continuité avec les autres expositions vues dans la journée. Une manière de prolonger le regard, d’approfondir certains éléments, sans répétition. Et puis il y a le lieu lui-même. Un petit musée, discret, plein de charme, presque “caché”, qui mérite vraiment d’être découvert. On en ressort avec le sentiment d’avoir vu de très belles choses, sans avoir été submergé. Et c’est aussi ça qui rend la visite agréable.
Dans l'agitation d'un quartier très touristique, le Musée Cognacq-Jay est un havre de paix et de raffinement, offrant le meilleur du 18e siècle français (une époque passionnante, à redécouvrir !) L'accueil est aimable et sympathique : on se sent bienvenu, et c'est important. Avant de replonger dans la foule, il est particulièrement agréable de s'asseoir un moment dans la cour fraîche et calme. Merci et bravo pour ces moments précieux !