Orchestre de Paris / Klaus Mäkelä
Klaus Mäkelä en revient toujours à Mahler, l’un de ses compositeurs de prédilection : en ouverture de la saison 2026-2027, il dirige l’immense Troisième Symphonie.
« Avec Mahler, il y a toujours quelque chose d'inédit », dit Klaus Mäkelä, qui s'attache depuis plusieurs années à démentir l'idée reçue selon laquelle il faudrait un certain âge avant de diriger ce répertoire. Il emmène l'Orchestre de Paris dans la Troisième Symphonie, celle où le compositeur congédie le combat et la douleur des deux premières pour faire place à la gaieté.
L'œuvre se déploie devant vous en deux pans : un premier mouvement gigantesque, un temps intitulé « l'éveil de Pan », puis quatre morceaux plus courts, certains portés par la voix — la mezzo-soprano Wiebke Lehmkuhl, les chœurs de femmes, de jeunes et d'enfants de l'Orchestre de Paris — avant un adagio final aux allures de réconciliation. Pour qui veut entendre un grand hymne à la nature en salle, en couple ou avec de grands enfants mélomanes.