Paradise Lost (Lies unopened beside me) _ Ben Duke
C'est ici que tout commence : le grand humaniste de la danse britannique fait sa comédie divine.
Vous est-il déjà arrivé de créer quelque chose — un enfant, un jardin, un avion en papier — et de le voir partir en vrille ? Ben Duke part du principe que Dieu lui-même doit connaître ce sentiment, vu l'état de sa création, et décide de l'incarner sur scène. Il joue aussi Lucifer. Et Adam. Et Ève.
Sa source est Paradise Lost de John Milton, poème épique du XVIIe siècle de plusieurs milliers de vers sur l'expulsion du Paradis, qu'il traite avec un humour aussi malin que bienveillant. La presse anglaise juge son portrait de Dieu « si drôle et étrangement noble que même l'athée le plus endurci aura du mal à lui résister ». Pour les amateurs de danse-théâtre, et pour qui aime qu'on empoigne les grands textes sans révérence.